- feuille paroissiale du 14 au 22 février
- la doctrine de l'Eglise Catholique et le syncrétisme
- lettre de notre Évêque
- nouveau Parcours Alpha et dépliant
- denier du culte : formulaire ou en ligne
Chers paroissiens, Chers jeunes, chers adolescents, chers adultes,
Avec le mercredi des Cendres, nous sommes entrés dans le temps du Carême, ce temps précieux qui nous conduit vers la joie de Pâques. Quarante jours nous sont donnés pour revenir à l’essentiel, pour laisser la Parole de Dieu travailler nos cœurs et pour renouveler notre relation au Christ.
Dans l’Évangile, Jésus lui-même nous montre le chemin. « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit » (Mt 4,1). Pendant quarante jours, il affronte l’épreuve, le doute, la tentation. Le désert n’est pas seulement un lieu géographique : il est aussi l’image de nos propres déserts intérieurs — nos peurs, nos fragilités, nos questions. Chers jeunes, lorsque vous cherchez votre voie ; chers adolescents, lorsque vous doutez de vous-mêmes ; chers adultes, lorsque le poids des responsabilités vous accable : c’est là, précisément, que Dieu vient vous rejoindre.
Le Carême est un appel à la conversion. Non pas une conversion spectaculaire, mais un retournement du cœur. Le prophète Joël nous le rappelle : « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2,12). Revenir à Dieu, c’est peut-être reprendre une prière oubliée, demander pardon, rétablir un dialogue rompu, ou simplement trouver quelques minutes de silence dans nos journées agitées.
L’Église nous propose trois moyens concrets : la prière, le jeûne et le partage.
La prière, d’abord. Jésus nous dit : « Quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée » (Mt 6,6). Pour les plus jeunes, cela peut être un moment simple, le soir, pour confier sa journée au Seigneur. Pour les adultes, cela peut être la redécouverte de l’adoration, de la méditation de l’Évangile, ou de la participation plus fidèle à la messe dominicale. La prière n’est pas une obligation pesante : elle est une respiration.
Le jeûne, ensuite. Dans une société où tout est accessible immédiatement, apprendre à se priver librement est un acte de liberté. Le jeûne ne concerne pas seulement la nourriture ; il peut toucher nos écrans, nos paroles blessantes, nos jugements rapides. « L’homme ne vit pas seulement de pain » (Mt 4,4). Le jeûne ouvre un espace pour Dieu.
Le partage, enfin. Le Carême nous rappelle que l’amour de Dieu et l’amour du prochain sont indissociables. Jésus nous dit : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40). Une attention à une personne isolée, un geste concret de solidarité, une écoute patiente : voilà des chemins très simples pour rendre visible la charité du Christ.
Chers jeunes, le Carême n’est pas un temps triste. Il est un défi enthousiasmant : choisir le bien, apprendre à aimer, découvrir que la foi donne un sens profond à votre vie. Chers adultes, il est un appel à renouveler votre engagement baptismal et à témoigner, par votre exemple, d’une foi vivante et joyeuse.
Saint Paul nous encourage : « Voici maintenant le moment favorable, voici maintenant le jour du salut » (2 Co 6,2). Le Carême est ce moment favorable. Ne le laissons pas passer comme une simple habitude liturgique. Accueillons-le comme une chance, comme une main tendue par Dieu.
Que notre communauté paroissiale marche ensemble vers la lumière pascale. Que nos célébrations, nos temps de prière, nos actions de solidarité fassent grandir en nous la fraternité. Et que, le matin de Pâques, nous puissions redire avec foi et espérance : le Christ est vivant, et il renouvelle nos vies.
Bon et saint Carême à chacun et chacune.
Votre Curé, Père OMVA EDOU
- la doctrine de l'Eglise Catholique et le syncrétisme
- lettre de notre Évêque
- nouveau Parcours Alpha et dépliant
- denier du culte : formulaire ou en ligne
Chers paroissiens, Chers jeunes, chers adolescents, chers adultes,
Avec le mercredi des Cendres, nous sommes entrés dans le temps du Carême, ce temps précieux qui nous conduit vers la joie de Pâques. Quarante jours nous sont donnés pour revenir à l’essentiel, pour laisser la Parole de Dieu travailler nos cœurs et pour renouveler notre relation au Christ.
Dans l’Évangile, Jésus lui-même nous montre le chemin. « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit » (Mt 4,1). Pendant quarante jours, il affronte l’épreuve, le doute, la tentation. Le désert n’est pas seulement un lieu géographique : il est aussi l’image de nos propres déserts intérieurs — nos peurs, nos fragilités, nos questions. Chers jeunes, lorsque vous cherchez votre voie ; chers adolescents, lorsque vous doutez de vous-mêmes ; chers adultes, lorsque le poids des responsabilités vous accable : c’est là, précisément, que Dieu vient vous rejoindre.
Le Carême est un appel à la conversion. Non pas une conversion spectaculaire, mais un retournement du cœur. Le prophète Joël nous le rappelle : « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2,12). Revenir à Dieu, c’est peut-être reprendre une prière oubliée, demander pardon, rétablir un dialogue rompu, ou simplement trouver quelques minutes de silence dans nos journées agitées.
L’Église nous propose trois moyens concrets : la prière, le jeûne et le partage.
La prière, d’abord. Jésus nous dit : « Quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée » (Mt 6,6). Pour les plus jeunes, cela peut être un moment simple, le soir, pour confier sa journée au Seigneur. Pour les adultes, cela peut être la redécouverte de l’adoration, de la méditation de l’Évangile, ou de la participation plus fidèle à la messe dominicale. La prière n’est pas une obligation pesante : elle est une respiration.
Le jeûne, ensuite. Dans une société où tout est accessible immédiatement, apprendre à se priver librement est un acte de liberté. Le jeûne ne concerne pas seulement la nourriture ; il peut toucher nos écrans, nos paroles blessantes, nos jugements rapides. « L’homme ne vit pas seulement de pain » (Mt 4,4). Le jeûne ouvre un espace pour Dieu.
Le partage, enfin. Le Carême nous rappelle que l’amour de Dieu et l’amour du prochain sont indissociables. Jésus nous dit : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40). Une attention à une personne isolée, un geste concret de solidarité, une écoute patiente : voilà des chemins très simples pour rendre visible la charité du Christ.
Chers jeunes, le Carême n’est pas un temps triste. Il est un défi enthousiasmant : choisir le bien, apprendre à aimer, découvrir que la foi donne un sens profond à votre vie. Chers adultes, il est un appel à renouveler votre engagement baptismal et à témoigner, par votre exemple, d’une foi vivante et joyeuse.
Saint Paul nous encourage : « Voici maintenant le moment favorable, voici maintenant le jour du salut » (2 Co 6,2). Le Carême est ce moment favorable. Ne le laissons pas passer comme une simple habitude liturgique. Accueillons-le comme une chance, comme une main tendue par Dieu.
Que notre communauté paroissiale marche ensemble vers la lumière pascale. Que nos célébrations, nos temps de prière, nos actions de solidarité fassent grandir en nous la fraternité. Et que, le matin de Pâques, nous puissions redire avec foi et espérance : le Christ est vivant, et il renouvelle nos vies.
Bon et saint Carême à chacun et chacune.
Votre Curé, Père OMVA EDOU



